Des palets solognots

Un peu de gourmandise de ma région, les palets solognots

I. Ingrédients de base pour 25 palets environs

200 g de farine (type 65)
100 g de sucre de canne
5 g de levure chimique
1 oeuf
120 g de beurre demi sel
1 oeuf moyen
100 g de raisins secs
5 cl de rhum ou de cognac

Variantes

À la place du raisin sec et du rhum ou du cognac vous pouvez aussi les remplacer par :

– des canneberges (cranberries)
100 g de cranberries séchées
1 cuillère à soupe de graines de pavot bleu

II. Préparation

Faites macérer les raisins secs dans le rhum.

Dans un saladier, versez tous les ingrédients secs (farine, sucre et levure chimique), ajoutez l’oeuf, mélangez. Incorporez le beurre fondu à feu doux ou bain marie. Ajoutez les raisins au cognac égouttés et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Laissez reposer 1 heure.

III. Cuisson

Préchauffez votre four à 160°C.

Sur deux plaques recouvertes de papier sulfurisé (papier cuisson), déposez des petits tas de la valeur d’une petite cuillère à soupe. Espacez les de 5 cm et aplatissez-les avec un morceau de papier sulfurisé.
Enfournez 14 minutes.

Pour toutes remarques, n’hésitez pas à les soumettre via le formulaire de contact.

Paradoxe : l’écologie et le Web sont-ils soutenables ensemble ?

Les écologistes sont dans un paradoxe qu’ils doivent pouvoir assumer. Mais ce paradoxe est-il surmontable ?

Il y a depuis quelques années de nombreuses études sur l’informatique et les conséquences écologiques des nouvelles technologies. Soit, mais les écologistes peuvent-ils encore communiquer s’ils s’excluent des usages sociaux électroniques (email, forum, réseaux sociaux, presse électronique, site Internet engagé, etc…) ?

Un article du Monde (consulté le 2 oct. 2011 mais la date ne figure pas sur l’article) Une recherche Google a un coût… énergétique1 présente le cas de Google, mais qu’en est-t-il de Facebook, des sites institutionnels, et d’une manière générale des usages électroniques et des multimédias ? Combien d’écologistes possèdent une montre mécanique ?

Simples utilisateurs de cette nouvelle technologie, nous sommes harcelés dans notre quotidien sur le bon comportement écologique à avoir pour sauver la planète. Que font les industriels pour retrouver la qualité des produits électroniques que nous avions au temps de nos grands mères ? Sans être passéiste, il est facilement constatable qu’une machine à laver dure aujourd’hui 3 fois moins longtemps qu’une machine à laver achetée du temps de la Mère Denis. Il y a comme un consensus sur les produits issus de la technologie pour qu’ils deviennent des consommables. Si votre imprimante n’a plus d’encre, il est presque moins cher de racheter une imprimante, que de remplacer la cartouche d’encre.

À quoi jouons-nous ?

On va faire attention à l’eau que nous consommons lorsque nous faisons notre vaisselle  et passer 5 heures par jour sur Internet. C’est comme le nucléaire, c’est inodore, indolore, et peut-être plus nocif que le reste !

Voilà ! Je m’engage, et je suis moi-même dans ce paradoxe insoutenable… Ce n’est pas parce que je communique via un site Web que je me place hors de la société. Il est même de plus en plus nécessaire de partager de l’information via Internet pour rester dans la société. Cette posture n’exclut pas le téléphone mobile qui s’impose de plus en plus… Cela nous amène à la question : Peut-on encore vivre dans notre société si nous résistons aux nouvelles technologies ?

Quelques anecdotes : la mise à jour de son compte à la CAF ne peut se faire que difficilement via un formulaire papier, la recherche d’emploi au Pôle emploi se fait nécessairement via son site Internet, etc…

Une démarche qui engagerait un peu plus les industrielles et le monde du Web, c’est de pouvoir évaluer le coût énergétique de leurs produits et production et, comme pour les maisons, élaborer une grille de catégories pour situer le coût énergétique de chaque produit. Indiqué ce coût énergétique sur chaque produit en distinguant le type d’énergie engagé (eau, électricité nucléaire ou autres, énergie fossile, etc.).  Je pense que nous aurions de sacrés surprises dans la production de notre shampoing, nos chaussettes ou du livre numérique qui se développe de plus en plus.

  1. Si le lien de l’article sur le site du Monde ne fonctionne pas, vous pouvez récupérer l’impression à cette adresse Cout_energetique_de_google []

Éducation et civilité

L’incivilité parisienne me lasse et je pense ne pas être seul devant ce problème. C’est un problème, puisque vous ne savez pas comment réagir lorsque vous vous déplacez sur les trottoirs en vous faisant bousculer sans cesse,

lorsque vous tentez de traverser une rue sur un passage piéton au risque de votre vie, lorsque vous vous faites réprimander par le cycliste ou le motocycliste qui cherche à monter ou rouler sur le trottoir alors que vous êtes là en train de vous y déplacer ou en attendant qu’un feu vous autorise à traverser.

L’intérêt d’une éducation est de nous amener à vivre en collectivité et d’être civilisé, condition nécessaire du citoyen. Or, le paradoxe est que les plus grands signes de civilité se trouvent au pays de l’Aubrac (par exemple), là ou il n’y a personne. Ce n’est pas en ville, enfin à Paris, que nous pouvons constater l’effet de cette civilité.

Le 17 sept. 2011, à la radio, Cécile Ernst, auteur de Bonjour madame, merci monsieur, présente son ouvrage. Je suis étrangement surpris et très intéressé par un constat semblable au mien : l’incivilité en collectivité.

L’ouvrage est disponible en librairie depuis le 21 sept. 2011. Je l’ai acheté et je suis en train de le lire. Dès que j’aurai terminé, je poursuivrai mes commentaires sur le propos de Cécile Ernst. En attendant, vous pouvez aussi engager la lecture pour que nous puissions partager nos vécus et nos impressions.

À bientôt pour d’autres commentaires…

Projet d’une VAE au CNAM.

Une VAE n’est pas une démarche simple comme ont peut s’en douter. D’une part, parce que nous ne sommes pas toujours au courant que cela existe. D’autre part, parce qu’il n’est fondamentalement pas facile d’évaluer la compétence d’une personne au point de pouvoir lui attribuer un diplôme exigeant une formation spécifique. Cela pose aussi le problème d’un éventuel écart entre ce que l’on nous enseigne durant nos formations et l’activité professionnelle à laquelle cette formation est rattachée. Nous pourrions croire que l’écart est celui qui sépare la théorie de la pratique. Mais cet dichotomie  apparaît plus subtil que cela, puisque nos formations ne sont pas exemptes de pratiques et, dans l’activité professionnelle, la théorie joue souvent un rôle de principe structurant l’organisation du travail et les projets. Une VAE permet d’inverser le processus de formation, puisque le diplôme ne précède plus la vie active mais l’expérience professionnelle est valorisée par un diplôme.

Démarche personnelle :

J’ai appris qu’une VAE pourrait être une solution pour faire valoir mon expérience professionnelle lorsque j’ai décidé d’évoluer et de faire reconnaître mes compétences dans les métiers de la documentation et plus précisément dans l’ingénierie documentaire. La seule institution proposant une formation pour devenir chef de projet en ingénierie documentaire est le CNAM-INTD. J’ai donc fait une demande de dossier pour m’inscrire et suivre la formation pour devenir « Chef de projet en ingénierie documentaire ». Lors de la réunion d’information sur la formation, j’ai constaté que certaines unités d’enseignement (UE) correspondaient déjà à ce que je faisais dans mon activité professionnelle ou à des compétences acquises en autodidacte. Suite à une question posée à l’intervenant de cette réunion à propos de mon emploi au sein de la bibliothèque Sainte-Geneviève au département « Informatique documentaire et nouvelles technologies » et de mes compétences correspondantes à celles développées durant la formation, l’intervenant m’invita à me renseigner pour faire une VAE.

Réunion d’information VAE :

Je vous communique ce que j’ai appris durant la réunion d’information organisée par la CNAM sur la VAE le 15 avril 2011.  Il propose trois types de validation :

Je n’ai pas pris de notes détaillées pour la VES et la VAP95, parce que je ne me sentais pas trop concerné et le principe est assez simple. J’ai mis un lien vers le site du CNAM pour chacun d’eux. De manière synthétique, il faut suivre une réunion d’information puis remplir un dossier relativement simple qui passe devant une commission qui valide ou non.
Par contre, pour la VAE, c’est, comme vous vous en doutez, plus complexe. Tout d’abord, s’inscrire sur Internet sur le site du CNAM puis aller à la réunion d’information. À cette réunion, l’intervenant nous invite à faire une demande de rendez-vous via l’interface de contact de notre compte créé sur le site. Durant ce rendez-vous (gratuit), la conseillère VAE évalue la pertinence de la demande pour le diplôme envisagé. La recevabilité se fait selon les critères suivant :
  • justifier de 3 ans au moins d’activité dans le domaine en question. L’activité n’est pas exclusivement liée à une activité professionnelle, elle peut être aussi associative ou personnelle. Ce qu’il faut c’est pouvoir la justifier ;
  • une photocopie de la pièce d’identité ;
  • photocopies des diplômes.
Si l’évaluation s’avère positive, il y a un accompagnement de 12h qui sera mis en place sous les conditions financières désignées ci-après. Ces 12h se divisent comme suit : 2 ateliers de 3h et 6h d’entretien individuel. Le dossier est ensuite envoyé à la commission qui évalue et valide dans la totalité ou en partie le diplôme souhaité. Le prochain dépôt du dossier pour la commission est en décembre 2011 pour une délibération en janvier 2012. La délibération se fait à huis-clos. Il est possible qu’à l’issu de la délibération sur le dossier il y ait un oral.

Les coûts :

Pour la VES et la VAP95, le CNAM demande uniquement des droits d’inscriptions de 150 €.
Pour la VAE, le coût varie selon le financeur :
  • si c’est un financement individuel, il y a les frais d’inscriptions 150€ + 700€ ;
  • si c’est l’employeur, c’est un forfait de 1650 €.

Évolution du projet :

J’en suis à l’étape : attente du rendez-vous avec la conseillère pour évaluer la pertinence de ma demande.

(dernière mise à jour le 1 mai 2011)

Restaurer des cd ou dvd défecteux

Nous sommes parfois confrontés à des situations fâcheuses lorsque nous n’arrivons plus à lire notre CDRom  ou DVDRom. Pas de panique ! Il est possible de récupérer les données stockées sur ce genre de support avec DVDisaster. Il en existe d’autres que je n’ai pas testé, car jusqu’à maintenant cette application a toujours pu répondre à mes besoins.

DVDisaster est une application qui peut être installée sur Linux, Unix, Mac ou Microsoft Windows. Vous pouvez vous la procurer à l’adresse du téléchargement.

DVDisaster est une application sous licence GNU/GPL.

Un peu d’aide pour les premiers utilisateurs !

Après avoir installé l’application sur votre système, incérer votre média défectueux (CDRom ou DVDRom) dans le lecteur. Lancez l’application. Vous trouverez un menu vertical sur la droite : Read, Create, Scan, Fix, Verify.

  • Read : permet non seulement de lire le media, il y a aussi la création de l’image du média sur votre disque dur.
  • Create : permet de créer un fichier d’information ECC (Error-correcting code) ou « code correcteur », utile si votre media après sa lecture montre des erreurs.
  • Scan : permet de faire un scan du media pour lire les erreurs qu’il contient.
  • Fix : En utilisant l’image créée par « Read » et le fichier d’information ECC créé par « Create« , « Fix » tente de rétablir l’état initial du media en corrigeant les erreurs.
  • Verify : effectue une vérification de l’état du média, permet de voir si le média a pu être corrigé ou non. Aucune correction n’est faite sur le média original incéré dans le lecteur. Cela vérifie que l’image qui a été créé ait pu être reconstituée en supprimant les erreurs. Il faut dès lors graver l’image corrigée sur un autre media d’une capacité semblable ou supérieure.

J’espère avoir pu vous aider sur cette application très spécifique et efficace en même temps.

Truecrypt sous Debian 6.0 Squeeze

Truecrypt est un système qui permet de crypter des disques virtuels ou des disques dur. Si vous ne connaissez pas ce système, je vous invite à consulter le site officielle pour en apprendre un peu plus sur son usage. Personnellement, je l’utilise pour crypter des partitions virtuels dans lesquels je stocke des données personnelles enregistrées sur une clef USB. Si je perds ma clef, personne (ou très peut de personnes dans le monde) ne peut décrypter la partition en question. Je perds une clef, mais mes données sont protégées des regards indiscrets. C’est pratique aussi pour protéger les nombreux mots de passe que nous devons stocker et qui parfois sont bien compliqués à retenir. La seule contrainte, c’est qu’il ne faut pas perdre le mot de passe pour accéder à ce disque…

La solution que j’apporte ici est liée à un problème que j’ai rencontré essentiellement sous Debian 6.0 Squeeze. Peut-être qu’il n’existe pas sous les autres distributions. Quoi qu’il en soit, je ne l’ai pas rencontré sous Ubuntu ou sous Slackware 13.1 (32 ou 64 bits).

Je n’ai pas réussi à installer la version normale de truecrypt et j’ai rencontré le message d’erreur suivant :

Installing package…

(gksudo:3966): GLib-CRITICAL **: g_str_has_prefix: assertion `str != NULL’ failed

Press Enter to exit…

Il est possible que ce message d’erreur apparaît pour d’autres raisons que celle rencontrée. La solution concerne les droits d’accès administrateur. Soit, il faut configurer dans son terminal l’accès à root au mode graphique, soit donner les droits nécessaires à l’utilisateur pour qu’il puisse utiliser la commande sudo. J’ai choisi la deuxième solution, car la commande sudo peut être utile en d’autres circonstances.

Pour configurer sudo, je vous invite à lire l’article qui se trouve dans le wiki de debian-facile.org.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

La brochure REPERE de L’ENSSIB

L’ENSSIB (École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques) met à disposition une brochure présentant une synthèse des outils pratiques pour l’accès aux ressources électroniques.

Si cette brochure est essentiellement destinée aux étudiants et chercheurs, elle n’est pas exclusive et peut être utilile pour toutes personnes désireuses de faire une recherche sur des ressources électroniques. Même si google est votre ami, vous pouvez avoir d’autres amis :-) Sur le site de l’ENSSIB vous trouverez d’autres ressources à l’adresse siuvante : http://www.enssib.fr/ressources.

Nom d’un fichier avec codage de caractères non valide

Il arrive parfois que nous ayons le nom d’un fichier qui s’est transformé :

Souvent cette transformation s’opère indépendamment de notre volonté en passant d’un système de fichier à un autre (fat16, fat32, NTFS vers Ext2, Ext3, Ext4, Reiserfs, etc.) ou encore d’un système d’exploitation à un autre (Windows, Linux, Mac). La passage d’un système de fichier à un autre, d’un système d’exploitation à un autre peut corrompre le nom de certains fichiers, surtout ceux dans lesquels a été utilisés des caractères spéciaux, comme les caractères accentués ou des symboles. C’est pourquoi j’essaye ici de présenter une méthode pour facilité les démarches à suivre lorsque vous rencontrerez ce problème.

Pour transformer le fichier vous pouvez utiliser cette commande sous linux :

find . \! -name \* -exec convmv -f iso-8859-15 -t utf8 -r --nosmart --notest '{}' \;

Ce tutoriel a été inspiré par du tutoriel  « comment résoudre les problèmes invalid encoding » sur les site d’ubuntu-fr.org et la discussion que j’ai ouverte « codage non valide » sur le forum d’ubuntu-fr.org.

Réseaux sociaux bibliophiles

Ça existe aussi. Tout ne tourne pas autour de Facebook qui anime la presse et suscite les passions actuelles. Il existe aussi des réseaux sociaux spécialisés1 pour les passionnés des livres et la documentation. Babelio, Zotero, Shelfari, Diigo, etc. La liste n’est pas exhaustive, mais je tends à l’étendre à chaque nouvelle découverte. Bonne lecture…

(suite…)

  1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Application_de_catalogage_social []

Les métadonnées

[en cours de rédaction]

Les métadonnées sont des informations sur une donnée (numérique) spécifique. Un article assez complet WikiPédia explique théoriquement ce que sont les métadonnées. Ce que nous présenterons ici, ce sont des liens et une aides pour l’usage d’outils pratiques (Linux/Unix) pour lire et écrire des métadonnées sur des photos.

(suite…)